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Autoformation III: Ingénierie et décroissance


Arpentage du travail de fin d'étude soutenu en Septembre 2019 à l'Ecole Centrale de Nantes par Paul-Henri François et Corentin Gaillard basé sur leur stage de 6 mois dans la coopérative Cargonomia à Budapest :
Repenser le rôle de l’ingénieur dans une société de Décroissance
http://www.projet-decroissance.net/wp-content/uploads/2019/11/Rapport-Decroissance-Ingenieur.pdf


Décroissance

Explications basées en particulier sur le livre : Un projet de Décroissance: Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie. par Vincent Liegey, Stéphane Madelaine, Christophe Ondet, Anne-Isabelle Veillot. Les Éditions Utopia, 2013.

1. Croissance ?

Le mot croissance a plusieurs sens:

  • Indice mathématique : mesure augmentation continuelle de la prod = PIB pas prise en compte qualité ni contenu de la production
  • Un imaginaire : synonyme d'emplois et du bien-être des populations dans nos sociétés développementistes et progressistes
  • Incarne un système socio-économique (capitaliste, productiviste) qui pense que son fonctionnement Occidental prévaut sur toute la planète Terre. → le tout forme une idéologie/dogme de la croissance

2. Pourquoi en sortir ?

Limites écologiques et physiques : une croissance infinie heurte la finitude de notre planète et de ses ressources

Imminence du problème : dynamique exponentielle (depuis le 18°) d'une série d'indicateur : socio éco (consommation énergétique, de télécom, du tourisme international, conso de l'eau, du papier, des fertilisants, …) comme “climatique” (acidification des océans,diminution de l'ozone stratosphérique, …) → Passage à la “ Grande Accélération” (théorie du climatologue Will Stephen, reprise par Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz dans “L’événement anthropocène : La Terre, l’histoire et nous.” Éditions du Seuil, 2016.) → passage à une courbe exponentielle démographique, de consommation des ressources et du réchauffement mondial.

Réponse traditionnelle à ce problème de croissance = énergies renouvelable/verte non recevable car difficulté de substitution (moins concentré en énergie que les modes de productions fossiles) + non durabilité de la production (demande énormément de matières pour être construites, difficulté à les recycler et les réparer à bas coûts)

Sortir du modèle de la croissance demande de faire face à un frein culturel très fort car ce récit est fortement ancré = remise en question de notre système de pensée + remise en question de notre relation au travail, aliénation technique MAIS d'autres sociétés ont déjà fait le choix de ralentir, de questionner le progrès technique. Exemple de la société chinoise et choix de ne plus utiliser de la poudre.

Vers une sortie : Les limites sont de plus en plus marquées (catastrophes écologiques et sociales en cours) Enjeux choisir notre sortie une “Décroissance volontaire et démocratique” plutôt qu'une “récession subie et oligarchique”.

« Nous sommes en train de détruire notre capital de départ, c’est à dire un monde où la capacité d’existence est possible. Ce n’est pas une croissance. Du point de vue physique, c’est à dire du point de vue réel, c’est une décroissance. [… symptômes du système actuel…] Nous étions dans les prémices d’une métacrise, qui hélas fera passer l’épisode Covid19, aussi tragique qu’il soit, comme une plaisanterie » Aurélien Barrau, avril 2020.

Petite vidéo de réflexion (version longue ici) sur les questions à se poser sur le monde d’après, surtout après Covid-19.

3. Décroissance ?

Terme apparu en français dans les années 70 (André Gorz), pop dans les années 2000 → utilisé comme outil sémantique pour inviter au débat, “décoloniser nos imaginaires” (Latouche), négation de croissance (parfois critiqué)
- pas assez émancipé
+ ne peut être vidé de son sens/récup (c’est vert, durable,…)

Décroissance = transition vers monde souhaitable, changement de paradigme représente un champ de pensées pour mener à une société a-croissante, boîte à outils mais autant de chemins que d'objecteur de croissance !

Comme mouvement politique et réseaux de citoyen, à plusieurs niveaux, s'articulant:

  • Individuel: mode de vie relevant de la simplicité volontaire ou sobriété heureuse (adap à sa situation, non moralisateur)
  • Collectives, initiatives citoyenne: ex. AMAP, Atelier collaboratifs de réparations, … importante par l'attrait, formation communauté mais n'entraînent pas forcément une transformation radicale (radical.e : réglant le problème à la racine, pas forcément synonyme de violence ou de révolte/révolution)
  • De résistance:
    • Importance de ne pas se retirer du débat publique
    • Autant de mode de résistance que de personnes (reste plus qu'à trouver le sien)
  • Du projet:
    • Déclinaison en un ensemble de stratégies politique/Propositions
    • Socle profondément démocratique

Site de réflexion sur la décroissance : www.projet-decroissance.net


Cargonomia

Coopérative de réparation de vélo et de livraison à vélo.
Agroforesterie urbaine, partage de cargobike
→ un autre rapport à l’argent, utiliser le moins possible d’argent, sortir des logiques productivistes, plus de souplesse d’action
Modèle horizontal

Histoire de l’ingénieur en France
les missions de l’ingénieur ont toujours été en accord avec les problèmes actuels.
⇒ Quel rôle pour l’ingénieur?
Production : Pour quel besoin? Pour qui? Quel processus? Quels matériaux? ….


Repenser le rôle de l’ingénieur

Histoire des ingénieurs : ont toujours été en phase avec les problématiques de leur temps. Ils étaient des artisans du monde de demain, recherche d’amélioration continue, remise en cause des principes établis, des cahiers des charges pour modeler le présent.
Et maintenant?
Une tribune dans médiapart pointe un déséquilibre dans les formations entre finance, économie et la possibilité de remettre en question les choses pour réellement agir sur le réel… ou low tech à devrait plus se référer aux 7 commandements des low techs, Bihouix

Quel rôle est donné à l’ingénieur? Quel formation, place sociale, rapport à la technique…?

L’ingénieur.e d’aujourd’hui est un.e expert.e de la technique, pas d’ouverture transdisciplinaire.
Iel doit répondre à un cahier des charges, travaille pour l’entreprise → est formaté par l’industrie et ne la change pas, il cherche à l’améliorer tout en restant dans un cadre précis.
Pas formé à l’écologie: green washing,
Mais compétence, possibilité de réflexion

Aujourd’hui un ingénieur est plutôt formaté pour l’industrie et la société plutôt que profondément en réflexion sur elle pour l’adapter aux défis de notre temps !

Revoir le rôle et la posture de l’ingénieur en décroissance

  • Ouvert d’esprit : très transversal, grande culture générale
  • Liberté : peut remodeler la société, remet en question les choses établies et les modifies dans l’action
  • Simplicité : pas de solutions très compliquées, capacité de prise en main par les utilisateurs (technologie adaptée et conviviale), besoin de transmission du savoir le livre : l'âge des low tech de Philippe Bihouix
  • Equilibre : pas seulement financier mais aussi écologique (carbone et autres)
  • Découplage entre le titre et l’activité → vrai ingé dans la conception de machine et les autres « agro, manager ». Être plus décontracté avec le titre comme l’est le titre de docteur (doctorant)
  • Revoir les secteurs employant des ingénieurs dont on pourrait se passer ou réduire l’importance.
    • Création : pour quel besoin? Pour qui? Quel processus? Quels matériaux? Quel est l’objectif et la durabilité tant du processus de production que du produit lui-même ?….

Quelles nouvelles responsabilités? Comment mettre ses connaissances au service de la décroissance? L’ingénieur est-il nécessaire dans une société de décroissance?

OUI l’ingénieur est toujours utile, même et surtout dans une société en décroissance ! Il doit par contre réorienter son action afin de soutenir et faciliter cette transition. Pour s’adapter aux enjeux et pouvoir réellement ensuite adapter la société dans son ensemble par son travail, l’ingénieur doit:

  • Remettre en cause le cahier des charges
  • Diversifier le temps de l’ingénieur (engagement non seulement technique mais aussi social et politique)
  • Diversifier la formation : plus de connaissances sur les sciences humaines et sociales… Plus de transdisciplinarité

Comment opérer cette transition?

  • Réduire la production
  • Repenser les processus de production
  • Robotisation partielle bien réfléchie
  • Faisabilité, acceptabilité
  • Groupe diversifié, bonne connaissance du domaine étudié

Que sont devenus les auteurs du mémoire ?

Actuellement Paul-Henry a fait une formation avec ferme d’Avenir et du Wwoofing, pense s’installer ou pas. Se servira du diplôme d’ingé comme vision technique, notamment pour les low techs.


Notes du débat

Peut-on être diplômé ingénieur dans un domaine et travailler dans un autre ?

OUI ! D'autant plus que maintenant l'ingénieur n'est plus une accumulation de connaissances mais “apprendre à comprendre un problème et savoir où chercher des solutions”. Donc même formé dans un domaine d'ingénierie on peut tout à faire exercer dans un ou plusieurs autres domaines.

  • Dans son livre “Le ménage des champs” (éditions du bout de la ville, 2016), Xavier Noulhianne ancien ingénieur contrôle chez Rhône-Poulenc, devient éleveur. En formation, il s’aperçoit qu’il est le seul à comprendre le langage technocratique qu’on impose aux paysans : certification, identification, standardisation, sélection, industrialisation. “Elever des chèvres serait plutôt un boulot d'ingénieur ?”
  • Très bon article dans le Postillon : https://www.lepostillon.org/Ingenieurs-pourquoi.html

Pour les personnes qui se posent des questions sur “leur voie” un accompagnement intéressant est en train d'être développé par Les Façonneuses (Cannelle). Notamment pour les ingénieurs en lien avec l'écologie. Les façonneuses c'est une équipe montée par Cannelle, une ancienne ingénieure agronome qui se dédie à l'accompagnement des jeunes en quête de sens dans le vie pro, et l'accorder avec la vie perso.

Changer les entreprises de l’intérieur ?

  • Par le poste à responsabilité : Trop difficile car souvent pour atteindre des échelons où on a du poids on a beaucoup de temps, ce qui nous laisse nous faire façonner par le système → exemple d’Isabelle Attard députée écologique devenue anarchiste. On peut tout de même essayer en restant le plus intègre possible et en étant force de proposition.
    • Les entreprises sont sous pression, et les ingénieurs n’ont pas assez de pouvoir pour faire changer les choses.
    • Pas de solution facile dans l’engagement professionnel : “apprendre en marchant”.
    • Si certain.e.s trouvent du sens à changer les entreprises de l’intérieur, c’est bien si illes le font.
    • Les entreprises nous façonnent parfois plus que nous ne les façonnons.
    • Devenir lanceurs d’alerte, voire saboteurs ?
  • Par le syndicalisme : long, fastidieux et dans la confrontation.
  • Par l’actionnariat : à voir le véritable pouvoir de décision… Ce n’est pas parce que l’on a des parts que l’on a réellement du poids sur les décisions… Et demande d’avoir un capital relativement important, pas à la portée de tous.tes.

Deux idées intéressantes d’Ivan Illich

  • Hétéronomie : un chef d’entreprise crée quelque chose qui, au final, le rend dépendant.
  • Seuils de contre-productivité : à trop grande échelle, on devient moins efficace.

Comment construire son entreprise de manière juste et adaptée à la décroissance ?

Exemple d’Episol : épicerie à Grenoble qui adapte ses prix en fonction des moyens de ses clients, qui propose des produits locaux et bio, qui organise aussi une vie de quartier avec par exemple des ateliers cuisine, bien être. \\S’investir dans des structures comme Cargonomia… et petit à petit faire basculer les options possibles dans cette direction.
→ Plus de questionnements et de réponse avec les Façonneuses.

Convention citoyenne pour le climat :

des gens tirés au sort proposent des solutions plus intéressantes que les pseudo-experts ministériels.

Quelle place pour les low-techs ?

Les low-techs permette d’utiliser la technologie de manière adaptée. Ce n’est pas rejeter le progrès technique en bloc mais remettre en question sa conception et ses usages. Par opposition à la high-tech, la low-tech doit être une technologie adaptée : sobre en ressource, pouvant facilement être utilisée par un max de personne, être réparable et « recyclable » facilement par son utilisateur. Elle est aussi partageable, le transfert de connaissance est important et nombre low-tech sont en plans Opensource.

Dématérialisation, miniaturisation : contribuent à la décroissance (?)
Optimisation : on sait le faire, mais on ne prend pas en compte toutes les bonnes variables ! C’est ça qui pose problème.

Le coronavirus montre que quand on se limite à l’essentiel, l’économie plonge…

Revoir la place de l’argent

Quelques préjugés économiques : «Il faut bien que l’ingénieur trouve un poste qui lui permette de gagner sa vie », « la décroissance, c’est qu’on va tous.tes devenir pauvre ? », «La transition économique va être une catastrophe pour les plus précaires non ? »

« Il y a des réalités physiques, climatiques… Il n’y a pas de réalité économique, il n’y a que des conventions économiques que l’on peut changer d’un claquement de doigts, par contre le CO2 émis ne pourra pas être effacé, au niveau physique et climatique il n’y aura pas de retour en arrière possible » (Aurélien Barrau, 2020).

Création de la monnaie basée uniquement sur la confiance, plus rien de réel. N’importe qui peut créer de la monnaie maintenant, dont les monnaies locales alternatives. Comprendre l’illusion de la création monétaire et de la dette publique : (sauf que les impacts sont très réels, nous les connaissons bien par les politiques d’austérité).

« N’importe quel enfant sait changer les règles quand la partie devient injouable, et c’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui […] On peut tout à fait changer des règles qui sont aberrantes, socialement injustes, écologiquement dramatique et climatiquement suicidaires. » (Aurélien Barrau, 2020)
«La dette, au final, c’est un rapport de domination d’une personne sur une autre. Au final, c’est la police qui va avec sa force, contraindre les gens à payer.» (Felipe, 2020)

Revenu universel : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-016954/gagner-sa-vie/ Tour d’horizon des initiatives et vous invite à vous interroger sur le rapport au travail, à l’argent et à réfléchir sur un modèle de société à réinventer en passants par de nombreux pays : du Kenya aux USA en passant par la France. Lien avec monnaies libres et locales, car revenu universelle mais dans quelle monnaie ? Avec quel moyen d’échange?

Monnaies alternatives, locales et monnaies libres :

  • Monnaie alternative : exemple du bitcoin ou des tokens ces monnaies virtuelles aux utilisations bien réelles
  • Monnaies locales : un panel de nom, de modalités et d’utilisations partout dans le monde. Un des modèles les plus poussés est l’Eusko dans le sud-ouest de la France : les entreprises peuvent se payer entre elles avec ces devises, payer une partie de leurs impôts et même les élus reçoivent une partie de leur salaire en monnaie locale !C’est la monnaie locale la plus utilisée d’Europe !
  • Monnaie libre : la Gune (G1) https://monnaie-libre.fr/ contrairement aux monnaies locales la Gune est une monnaie libre internationale, basée sur la confiance d’une communauté et la blockchaine. Pas de spéculation possible car création permanente de la monnaie par les membres et qui augmente avec le temps et le nombre de membres. Cette monnaie n’est pas reliée à un cours matériel ou autre monnaie, la valeur des choses et des services n’est pas fixe mais est définie à chaque échange entre 2 personnes. Permet de supprimer la notion de dette car création permanente et donne le revenu universel. Dur d’entrer dans le réseau (sécurité renforcée pour garder la confiance) mais super initiative ! Elle est également utilisable par les professionnels comme les particuliers. Plusieurs milliers d’adhérents dans le monde !

Changement de rapport de l’ingénieur.e à la création

Permaculture : pas juste une technique de jardinage mais un mode de vie et une méthode de pensée très rigoureuse et scientifique. Totalement compatible avec l’ingénieur. Permet de concevoir des systèmes, des produits, des méthodes de conception avec différents principes agissant comme des filtres pour évaluer la durabilité de la solution choisie. La pensée issue de la permaculture est déjà utilisée en architecture, agriculture mais aussi dans des domaines sociaux comme la gouvernance dans les organisations (entreprises, associations, institutions publiques). Pour en savoir plus un mooc sur la permaculture, un livre montrant les aspects non agricoles de la permaculture et un super livre pratique. Est-ce que du coup le rôle de l'ingénieur ne serait plus de créer des innovations techniques, mais des innovations sociales?
Oui, une innovation technique ne peut pas survivre durablement sans innovation sociale, surtout pour l’écologie car il faut impliquer un max de monde.
→ Optimiser la société comme des ingénieurs, dans le sens de minimiser le travail ?

Comment faire face à la pollution du numérique ?

Le rapport du shift project cité pour mettre en lien le numérique sobre et l’écologie : https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/ … Par contre Carbon Brief a revu les chiffres de The Shift, c'est pas trop ça =/ : https://www.carbonbrief.org/factcheck-what-is-the-carbon-footprint-of-streaming-video-on-netflix
Une équipe de recherche : https://ecoinfo.cnrs.fr/ qui fait des recherches sur l'impact du numérique entre autres (mais qui traite aussi de l'effet rebond et de les ACV – analyse du cycle de vie)
→ Analyses de Cycle de Vie : une méthodologie pour mesurer les impacts environnementaux d'un service ou d'un produit (ou d'une structure…)

Comment on conteste, et comment on déploie une résistance face à tout ce qu’on critique actuellement ?

Quelques ressources avant d’en discuter dans un prochain zoom
https://www.akpress.org/full-spectrum-resistance-1.html
https://floraisons.blog/podcast1-3/
la discussion sur la révolution sociale nécessaire me faisait penser à la citation de Gus Speth : https://winewaterwatch.org/wp-content/uploads/2016/05/Speth-on-Science-Selfishness-Greed-and-Apathy.jpg
Avec leur manifeste l'équipe de Pour un réveil écologique fait un super travail! Ils ont des tonnes de docs, de campagnes pour faire bouger les écoles et les employeurs! :) Ce serait cool d'en parler. \\Si vous chercher des témoignages, sur le site Ingénieurs Engagés national il y a une catégorie "témoignages"


Liens et Ressources

Pour nous rejoindre :

IE National (francophonie):
Le site : https://ingenieurs-engages.org/
Facebook : https://www.facebook.com/groups/921399084661423/
Discord: https://discordapp.com/invite/nhCWBjV
IE Lausanne:
Le site : https://wiki.unipoly.ch/doku.php?id=projets:ie
Facebook : https://www.facebook.com/ingenieurs.engages.lausanne/
Unipoly (association d’écologie active sur les campus EPFL-UNIL): https://unipoly.epfl.ch/ (l’association parapluie d’IE Lausanne)
Facebook : https://www.facebook.com/UniPolyEnsemblePourUnCampusDurable/?ref=py_c
Les deux sondages pour nous aider pour la suite:

Pour aller plus loin (Ressources partagées pendant le débat) :

Bonne petite liste de livres proposée par les auteurs du rapport dans le paragraphe 2.4 (toujours ici : http://www.projet-decroissance.net/wp-content/uploads/2019/11/Rapport-Decroissance-Ingenieur.pdf )

La coopérative Cargomania : http://cargonomia.hu/category/actualites-2/
Sur la Décroissance :
http://www.projet-decroissance.net/
https://www.france24.com/fr/20200429-covid-19-la-th%C3%A9orie-de-la-d%C3%A9croissance-rendue-plus-audible-gr%C3%A2ce-au-confinement?ref=tw

Accompagnement jeune professionnels : https://www.lesfaconneuses.fr/

Livre : Le ménage des champs (éditions du bout de la ville, 2016), Xavier Noulhianne. Ancien ingénieur contrôle chez Rhône-Poulenc, devient éleveur. En formation, il s’aperçoit qu’il est le seul à comprendre le langage technocratique qu’on impose aux paysans : certification, identification, standardisation, sélection, industrialisation.

Article dans le Postillon : https://www.lepostillon.org/Ingenieurs-pourquoi.html

Sur le revenu de Base/Universel :
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-016954/gagner-sa-vie/
http://www.projet-decroissance.net/?p=2201
Sur la monnaie libre : Gune (G1) : https://monnaie-libre.fr/

Numérisation et problèmes environnementaux cachés :
site web à l’énergie solaire :https://solar.lowtechmagazine.com/fr/
https://www.lowtechmagazine.com/2018/09/how-to-build-a-lowtech-website.html
Le rapport du shift project : https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/
Carbon Brief (a revu les chiffres de The Shift, c'est pas trop ça =/): https://www.carbonbrief.org/factcheck-what-is-the-carbon-footprint-of-streaming-video-on-netflix
Labo de recherche (impact du numérique, ACV) : https://ecoinfo.cnrs.fr/

Lien entre innovation technique et social :
implantation d’éolienne en concertation: http://energiecitoyenne.eu/

Entrer en résistance ? Quelques pistes :
https://www.akpress.org/full-spectrum-resistance-1.html
https://floraisons.blog/podcast1-3/

projets/ie/autofromationiii.txt · Dernière modification: 2020/05/08 19:13 par louis.sinss@epfl.ch